LA FIÈVRE ADN • Tout sauf risquer un cancer. Après un test génétique montrant leur prédisposition à développer un cancer, Deborah l'Américaine et Emma la Britannique ont opté pour des ablations préventives. Un choix radical que font de plus en plus de gens.
Il n'y avait rien de suspect sur sa dernière mammographie. Mais, depuis qu'un test ADN a montré, en 2006, qu'elle avait un risque élevé de développer un cancer du sein, Deborah Lindner, 33 ans, vivait en permanence dans l'angoisse qu'on lui découvre une tumeur, raconte The New York Times. A l'instar d'un grand nombre de femmes de sa famille, dont sa mère, Deborah est porteuse en effet d'un gène muté appelé BRCA1 (Breast Cancer Gene 1), qui accroît le risque de cancer du sein de 60 % à 90 %.
... (Article complet... Courrier international)(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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