Le procès «Sentier II» s’ouvre aujourd’hui pour une durée de cinq mois : 138 personnes et quatre banques sont poursuivies pour blanchiment en bande organisée, portant sur un milliard de francs. Parmi les prévenus, il y a quatorze banquiers, six rabbins et un magistrat.
En première ligne, la Société générale (poursuivie comme personne morale, en plus de quatre dirigeants, Daniel Bouton en tête), se serait bien passée de ce procès de masse. Comme dans l’affaire du trader, il est en effet question du fiasco du contrôle interne des banques. Négligence ou complicité ? Les simples loulous du Sentier (la première affaire était circonscrite à ce quartier parisien dédié au textile, la seconde est élargie à tout type de petit commerce) «ont du mal à se situer en si bonne compagnie, complices sans comprendre d’une escroquerie internationale», souligne l’un de leurs avocats, Me Eric Morain.
... (Article complet... Libération)(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
Procès du Sentier : L'autre affaire de la Société Générale 














