Plus d'un an avant que le problème des prêts dits "toxiques" n'éclate au grand jour, un cabinet de conseil en finances locales avait alerté le ministère de l'Intérieur sur le danger que couraient les collectivités en acceptant de tels produits. La Seine Saint-Denis, comme d'autres, s'est faite piéger. Claude Bartolone en veut au ministère.
Au ministère de l'Intérieur, on le jure, main sur le coeur: aucune collectivité n'est aujourd'hui au bord de la faillite. Reste que les prêts toxiques ont infiltré les comptabilités des municipalités, des conseils généraux ou régionaux. Rien que chez Dexia, l'une des banques privilégiées par les collectivités, on compte plus de 4000 collectivités à avoir contracté des prêts de ce type.
... (Article complet... L'Express)(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Prêts toxiques : le gouvernement connaissait le danger 














