Essayant d'exercer un contrôle sur les actes des CRS contre les réfugiés de Calais, j'essaie dans la mesure de mes possibilités de ne pas me contenter de photographier leurs interventions qui sont la plupart du temps hors la loi: intervention dans des zones privées sans consentement de leur propriétaire, arrestations ciblées en pleine rue pour un contrôle d'identité au faciès, absence d'information de la possibilité de contacter un avocat lors des nombreuses gardes à vue dont les réfugiés font l'objet... et je passe sur les violences policières: matraquage, gazage, destruction des affaires par le feu, par l'eau. Parfois mesures de rétorsions contre les réfugiés bavards...
Bien entendu, il est difficile d'assurer cette surveillance sans avoir des problèmes, soi-même. 7 gardes à vue de 8h30 à 48h, 2 mises en cellule de dégrisement moi qui ne bois jamais. 1 procès en diffamation publique partagé avec d'autres internautes, mais où je suis ressortie la seule condamnée.
Plusieurs compagnies de CRS et tous les policiers du commissariat de Calais me haïssent.
Le 13 mai 2008, je demande aux policiers s'ils sont en train d'effectuer un contrôle au faciès et s'il était normal de s'attaquer à un réfugié politique reconnu par l'OFPRA et donc protégé par la France. Le hic, c'est que sans le savoir, je m'adressais justement aux policiers qui avaient insulté et jeté les papiers français d'un copain réfugié.
Dès qu'ils eurent fini leur contrôle au faciès, je me tournais vers le copain qui venait de me rejoindre. L'un des CRS me demanda mes papiers et m'accusa aussitôt de les avoir accusés de faire un contrôle au faciès.
Je n'ai pas su quoi répondre.
18h de garde à vue pour deux phrases qu'ils ont inventées en prenant des morceaux de ce que j'avais dit et en usant d'expression qu'ils savaient punissables.
Je risque de me voir appliquer les 1 mois de prison avec sursis obtenu en juillet 2007, pour avoir été reconnue coupable d'avoir prononcé " police de Sarkozy" et autres joyeusetés.
Cette nouvelle affaire m'a refroidi. J'essaie de trouver un nouveau moyen de diffuser leurs actes illégaux qui ne me conduira pas en prison.
contrôles au faciès: rappeler la loi c'est outrageant
Essayant d'exercer un contrôle sur les actes des CRS contre les réfugiés de Calais, j'essaie dans la mesure de mes possibilités de ne pas me contenter de photographier leurs interventions qui sont la plupart du temps hors la loi: intervention dans des zones privées sans consentement de leur propriétaire, arrestations ciblées en pleine rue pour un contrôle d'identité au faciès, absence d'information de la possibilité de contacter un avocat lors des nombreuses gardes à vue dont les réfugiés font l'objet... et je passe sur les violences policières: matraquage, gazage, destruction des affaires par le feu, par l'eau. Parfois mesures de rétorsions contre les réfugiés bavards...
Bien entendu, il est difficile d'assurer cette surveillance sans avoir des problèmes, soi-même. 7 gardes à vue de 8h30 à 48h, 2 mises en cellule de dégrisement moi qui ne bois jamais. 1 procès en diffamation publique partagé avec d'autres internautes, mais où je suis ressortie la seule condamnée.
Plusieurs compagnies de CRS et tous les policiers du commissariat de Calais me haïssent.
Le 13 mai 2008, je demande aux policiers s'ils sont en train d'effectuer un contrôle au faciès et s'il était normal de s'attaquer à un réfugié politique reconnu par l'OFPRA et donc protégé par la France. Le hic, c'est que sans le savoir, je m'adressais justement aux policiers qui avaient insulté et jeté les papiers français d'un copain réfugié.
Dès qu'ils eurent fini leur contrôle au faciès, je me tournais vers le copain qui venait de me rejoindre. L'un des CRS me demanda mes papiers et m'accusa aussitôt de les avoir accusés de faire un contrôle au faciès.
Je n'ai pas su quoi répondre.
18h de garde à vue pour deux phrases qu'ils ont inventées en prenant des morceaux de ce que j'avais dit et en usant d'expression qu'ils savaient punissables.
Je risque de me voir appliquer les 1 mois de prison avec sursis obtenu en juillet 2007, pour avoir été reconnue coupable d'avoir prononcé " police de Sarkozy" et autres joyeusetés.
Cette nouvelle affaire m'a refroidi. J'essaie de trouver un nouveau moyen de diffuser leurs actes illégaux qui ne me conduira pas en prison.