La réponse n'est pas vraiment simple car les théories et les calculs divergent mais le principe de base est le suivant :
- De la même façon qu'un salarié âgé coûte bien plus cher qu'un salarié jeune alors un chômeur âgé coûte bien plus cher qu'un chômeur jeune, lorsqu'il est indemnisé
- Même lorsque le chômeur âgé n'est plus indemnisé, les aides additionnées (RMI + ALS + CAF...) sont souvent supérieures au minimum vieillesse, selon les situations familiales de la personne
- Le chômeur demande effectivement un suivi, qui coûte, en théorie, puisqu'aujourd'hui, les chômeurs proches de la retraite ne sont plus du tout suivis
Mais comme il n'existe pas de statistiques officielles, les calculs divergent selon les "positions politiques". Forcément...
D'ailleurs, la rédaction de l'article laisse penser que c'est un fait, et que les syndicats s'appuient sur ce fait pour demander (...). Il s'agit en fait d'un calcul fait par les syndicats, et non d'un "fait".
Pas simple...
La réponse n'est pas vraiment simple car les théories et les calculs divergent mais le principe de base est le suivant :
- De la même façon qu'un salarié âgé coûte bien plus cher qu'un salarié jeune alors un chômeur âgé coûte bien plus cher qu'un chômeur jeune, lorsqu'il est indemnisé
- Même lorsque le chômeur âgé n'est plus indemnisé, les aides additionnées (RMI + ALS + CAF...) sont souvent supérieures au minimum vieillesse, selon les situations familiales de la personne
- Le chômeur demande effectivement un suivi, qui coûte, en théorie, puisqu'aujourd'hui, les chômeurs proches de la retraite ne sont plus du tout suivis
Mais comme il n'existe pas de statistiques officielles, les calculs divergent selon les "positions politiques". Forcément...
D'ailleurs, la rédaction de l'article laisse penser que c'est un fait, et que les syndicats s'appuient sur ce fait pour demander (...). Il s'agit en fait d'un calcul fait par les syndicats, et non d'un "fait".