La politique de Sarko est à son image : sarkocentriste et surtout copains-de-sarko-centriste, vulgaire et policière.
Sous le mot d'ordre générique "il faut réformer", digne d'un slogan bolchevique tant il est martelé mais jamais développé (Réformer quoi ? Pourquoi ? Pour qui ? Pour que les copains de Sarko de chez Lagardère et compagnie s'en mettent toujours plus dans les fouilles ?), Sarko mène une politique de copinage voire de népotisme, dont le fond est encore plus dangereux que la forme. Forme qui, pourtant, prend des tournures très inquiétantes qui n'ont rien à envier aux républiques bananières dont nous avions pris l'habitude de nous gausser - voir l'article sur la venue de Sarko à Vienne pour un bon exemple.
La politique ? Indissociable del'homme qui la conduit.
La politique de Sarko est à son image : sarkocentriste et surtout copains-de-sarko-centriste, vulgaire et policière.
Sous le mot d'ordre générique "il faut réformer", digne d'un slogan bolchevique tant il est martelé mais jamais développé (Réformer quoi ? Pourquoi ? Pour qui ? Pour que les copains de Sarko de chez Lagardère et compagnie s'en mettent toujours plus dans les fouilles ?), Sarko mène une politique de copinage voire de népotisme, dont le fond est encore plus dangereux que la forme. Forme qui, pourtant, prend des tournures très inquiétantes qui n'ont rien à envier aux républiques bananières dont nous avions pris l'habitude de nous gausser - voir l'article sur la venue de Sarko à Vienne pour un bon exemple.